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Gérard BOCHOLIER

avril 28, 2020


Nous nous tenons aux terrasses
Sûrs de l’aurore à venir
Si la nuit sur nous resserre
Ses filets le vent se lève

Riche de toutes les feuilles
Et de toutes les poussières
Son haleine et notre haleine
Unies au-dessus du gouffre



Sur le pavé nous mendions
Les miettes du jour qui passe
Dans les livres nous guettons
Le murmure qui s’éloigne

La nuit vient le vent pénètre
Les cœurs noués les yeux vides
Mais un superbe inconnu
Grandit au-delà des murs


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